ça vaudrait le coup d'un article sur le blog de la GJ cette réactivité
à propos de pollution mécanique ... et des pollutions du milieu aquatique en général
source :
http://step.ouvaton.org/eau3.htm
Ces effluents entraînent une pollution du milieu aquatique qu’on peut classer en plusieurs
types que l’écosystème parvient à maîtriser avec plus ou moins d’efficacité.
La pollution organique est la plus répandue. Elle peut être absorbée par le milieu
récepteur tant que la limite d’auto-épuration n’est pas atteinte. Au delà de cette limite, la
respiration de divers organismes aquatiques prend le pas sur la production d’oxygène.
La pollution microbiologique se développe conjointement à la pollution organique,
par une prolifération de germes d’origines humaine ou animale dont certains sont
éminemment pathogènes.
La pollution par les hydrocarbures qui sont des substances peu solubles dans l’eau et
difficilement biodégradables, leur densité inférieure à l’eau les fait surnager et leur vitesse
de propagation dans le sol est 5 à 7 fois supérieure à celle de l’eau. Ils constituent un
redoutable danger pour les nappes aquifères. En surface, ils forment un film qui perturbe
les échanges gazeux avec l’atmosphère.
La pollution thermique par l’élévation de température qu’elle induit diminue la
teneur en oxygène dissous. Elle accélère la biodégradation, la prolifération des germes. Il
s’ensuit qu’à charge égale, un accroissement de température favorise les effets néfastes de
la pollution.
La pollution minérale due essentiellement aux rejets industriels modifie la
composition minérale de l’eau. Si certains éléments sont naturellement présents et sont
indispensables au développement de la vie, un déséquilibre de ces mêmes éléments
provoque le dérèglement de la croissance végétale ou des troubles physiologiques chez
les animaux. D’autres comme les métaux lourds hautement toxiques ont la fâcheuse
propriété de s’accumuler dans certains tissus vivants et constituent une pollution différée
pour les espèces situées en fin de chaîne alimentaire.
La pollution chimique génère des pollutions souvent dramatiques pour les
écosystèmes par leur concentration dans le milieu naturel à certaines époques de l’année.
C’est le cas des herbicides, des sels d’épandage par exemple.
La pollution radioactive a un effet direct sur les peuplements aquatiques en raison
de la toxicité propre de ses éléments et des propriétés cancérigènes et mutagènes de ses
rayonnements.
La pollution mécanique provient de la mise en suspension dans l’eau de fines
particules d’origines diverses. Essentiellement, elle provient du lessivage des sols lors de
pluies abondantes et des travaux réalisés par l’homme qui rendent le sol imperméable,
provoquant une concentration des écoulements et des volumes entraînant avec eux des
boues. Celles-ci colmatent les fonds des ruisseaux et des rivières et diminuent ainsi les
échanges possibles entre l’eau et la terre.
source
http://ajafe.net/eco-economie/eau/102-l ... ises-.html
"
La pollution mécanique perturbe énormément la vie piscicole par une action sur les
branchies des poissons."